Noémie Cissoko

CONNAISSEZ–VOUS MAXIMILIEN PINEL ?
Une phrase d’amorce fictive que je vais utiliser comme « bonjour » en proposant un thé et un moment de dialogue. C’est un projet qui se combine autour de l’entretien et la confidence, entre la grande et la petite histoire. Écouter la culture du lieu en collectant de manière
spontanée l’histoire de ses habitants.
C’est un travail autour du souvenir, de l’anecdote et de la transmission. Je suis en quête de voix et d’images, mais aussi d’interruptions, d’irruption et de bruits. Ce travail autour de ce Maximilien n’a nul autre but que de parler, raconter, inventer, transmettre.Tout en créant une archive, un objet sensible. Sur plusieurs jours, je vais déambuler à pieds ou accompagnée d’une caravane et chercher un territoire de rencontre et enregistrer la réalité
magique de chacun.